parution mai 2011
ISBN 978-2-88182-700-6
nb de pages 176
format 140 x 210 mm
prix 25.00 CHF
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« Comment était donc votre relation avec Frisch ? – Mon Dieu, quelle question vous me posez ! C’était mon père, oui, et je l’ai aimé, longtemps, sans vouloir ou pouvoir m’en apercevoir. Parce que bien sûr ce n’était pas un père facile. Mais quel père est facile ! … Finalement, je ne suis pas l’avocate de mon père, et pas non plus son juge. Il était comme il était. En plus, il est mort depuis longtemps. Et Ingeborg aussi. »
La première oeuvre littéraire de la fille de Max Frisch est ce texte subtil, à la fois rude et ouvert, sur ses rapports avec un père célèbre, aimé autant que détesté. Père et fille restent indomptables, libres et fiers. Apparaît, comme un autre pôle artiste et féminin, Ingeborg Bachmann, célèbre romancière d’origine autrichienne, qui fut la première compagne de Frisch après son divorce. Un état des lieux véridique et bouleversant, grâce à une construction du récit où rien n’est laissé au hasard.
Traduit de l'allemand par Laure Abplanalp Luscher
« Difficile de passer enfance et jeunesse à l’ombre d’un titan du nom de Max Frisch, d’être « la Frischette », de le voir partager de grandes idées avec des inconnus et de grands sentiments avec plusieurs femmes, plutôt que simplement du temps avec sa fille… »
Lecture de la traductrice Laure Abplanalp, en alternance avec Ursula Priess.
« Un magnifique précis de désarroi familial, qui pourra servir de trousse de survie pour filles en mal de père. »