parution avril 2012
ISBN 978-2-88182-859-1
nb de pages 208
format 140 x 210 mm
prix 27.00 CHF
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Dans quel monde vit Hanna ? Elle arrive des États-Unis pour la « ville du bord du lac » début juillet, à l’appel de sa mère qui n’est soudain plus très pressée de la voir. Au gré de ses marches dans la ville brûlante, elle retrouve plusieurs figures majeures de sa vie. Alma, l’amie perdue, Karim, l’amant d’un été, Marika, l’artiste aimée. Pourquoi fait-elle ces rencontres ? Et les retrouve-t-elle vraiment ? Hanna mène à son insu une enquête sur elle-même. Sa mère, qui va mourir, et la tendresse d’Hervé, qui saura lui parler, vont finir de tisser la toile du récit : celui de l’identification d’une femme, lente à venir comme l’aube d’une vie nouvelle.
Véritable construction musicale au charme envoûtant, La Lenteur de l’aube est aussi une réflexion sur le silence et l’absence qui accompagnent tout amour.
Traduction :
La lenteur de l'aube
Editeur : Textpublishers"C'est un livre absolument magnifique. Une langue de la sensation. Anne Brécart a une place extrêmement importante dans la littérature romande." (Sylvie Tanette)
"La Lenteur de l'aube offre une palette de couleurs qui se décline avec beaucoup de grâce." (Eléonore Sulser)
"C'est un très très beau livre. Un livre sur le silence qui résonne du passé et de tout ce qui n'a pas eu lieu. Avec un érotisme organique. (Julien Burri)
"Un très beau roman" (Christine Gonzales)
« C’est un roman délicat, traversé par des bouffées d’amour, réchauffé de chairs qui se touchent. Anne Brécart parvient à installer de vrais moments d’éblouissement dans ces pages » (Eléonore Sulser)
« Onirique, organique, érotique, ce roman ne cesse de surprendre. On ne sait où il nous emmène mais on le suit aveuglément. Son écriture, troublante et sonore, se répercute par vagues dans les tréfonds de l’esprit du lecteur. Et le marque durablement. » (Julien Burri)
"C'est un mélange saisissant de douceur et de violence, de poésie et d'étrangeté, de lenteur et d'intensité, qui se déploie dans le dernier roman d'Anne Brécart. La Lenteur de l'aube joue en virtuose d'une musique tendue entre ces tonalités, qui fait aussi la part belle aux silences." (Anne Pitteloud)
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